Archipel "la Fiction"

L’Université populaire contre univérité pop

 

Une lame commence à remonter des profondeurs. Comme les gens  disparaissant de manière violente il semblait que l’esprit citoyen (pas civique, c’est différent) soit venu hanter un lieu assassiné par le GU : l’île des beaux arts. Le prétexte lui en a été fourni par l’université populaire.
Des professeurs d’université, des théoriciens se sont proposés de dispenser leur savoir à une autre catégorie d’individu que l’étudiant standard, les citoyens. Parce que comme le disait si bien Antoine de St Exupéry : «  Le progrès ne vaut que s’il est partagé par tous ! » (Et non, ce n’est pas la SNCF qui a créé la formule. Et dire que nos sociétés ne tiennent que par le malentendu, la confusion et le non dit… )

Ainsi, le dominicain Tchictchach s’était mis en besogne d’expliquer « l’origine des inégalités » de par le créateur de normes qu’est le droit et ce à travers l’histoire . « Vaste programme ! » aurait dit le général de Gaulle. Analysant l’espace historique du vieux continent jusqu’à celui du nouveau monde affirmant au passage que nous ne sommes pas issue des grecs et des romains puisque ses ancêtres wisigoths en avaient balayé le champ catalonique. Il se fit le chiropracteur de lieu commun des devoirs de mémoire et des préjugés anecdotiques. C’est qu’il fallait redresser la matrice de nos système de pensée, toute tordue qu’elle était par notre fois en la religion cathodique, apocalyptique et ronald (Mdo).

Dans le fond le message du fond de la cour qu’il adressait du haut de sa chaise était un hybride entre Guy Debord et Arthur Koestler : La société du spectacle cesse d’être drôle, à partir du moment où elle s’assoit sur vous ! Le parterre au final de cette communication pouvaient dire en sortant,  paraphrasant Etienne de la Boétie : «  ils ne nous semblent plus grands parce que notre pensée n’est plus à genoux »
Dans l’assistance, on aura remarqué des conservateurs de forteresses, des journalistes, des syndicalistes et même une Moyra Coste que Coste qui semblait penser,  « ses mystères nous échappent ; feignons d’en être les organisateurs… »

 

 

26/ Le GU : canard qui rit, canard qui pleure !A la dernière soirée de projection de ZIVA pour l’Image , le GU est arrivé avec sa compagne, tout habillé de noir et d’or, riant et se déplaçant  au ralenti,  pour savourer des instants de triomphe, comme pour la première page d’un magazine « People ».

Lorsqu’un homme de pouvoir est en état d’exaltation le peuple a toujours du souci à se faire. Pour comprendre cette situation, nous avons besoin d’un petit retour en arrière ou « flash back » lire la suite...

Il revient !Il commença par percevoir un bruit difficilement identifiable qui, après un temps indéterminé, devint un ensemble de sons plus distincts faisant une étrange mélopée : un mélange de bips-bips mêlés de pfuffs réguliers. Il lui fallut plus de temps pour entendre des voix lointaines sans qu’il puisse parvenir à comprendre ce qu’elles disaient ; mais à ce moment ce n’était pas là son principal souci : il ne voyait rein, se sentait cotonneux et ne parvenait pas à bouger le moindre de ses membres. Il se sentit flotter, ainsi, un temps qu’il lui était impossible de déterminer. lire la suite ...

25/ L'université populaire contre univérité pop Une lame commence à remonter des profondeurs. Comme les gens  disparaissant de manière violente il semblait que l’esprit citoyen (pas civique, c’est différent) soit venu hanter un lieu assassiné par le GU : l’île des beaux arts. Le prétexte lui en a été fourni par l’université populaire.
Des professeurs d’université, des théoriciens se sont proposés de dispenser leur savoir à une autre catégorie d’individu que l’étudiant standard, les citoyens. Parce que comme le disait si bien Antoine de St Exupéry )lire la suite...

24/Echec au GU !Dans les épisodes précédents, nous avons vu comment le GU aux abords de l’anniversaire des émeutes, s’en été venu à la séance plénière du conseil de développement de l’archipel afin que l’on plaide pour lui l’élection du GU de l’agglo au suffrage universel. Ainsi disait-il : « Je pourrai défendre les îles de manières plus efficace que je ne l’ai faite … » Ce message avait alors été repris par John Michael Ornière, le président du conseil de développement qu’il avait lui-même nommé pour guidé cette assemblée citoyenne îlienne ; et ce sous la forme de : « Sur ce sujet, nous sommes tous d’accord… » lire la suite...