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26/ Le GU : canard qui rit, canard qui pleure !A la dernière soirée de projection de ZIVA pour l’Image , le GU est arrivé avec sa compagne, tout habillé de noir et d’or, riant et se déplaçant au ralenti, pour savourer des instants de triomphe, comme pour la première page d’un magazine « People ». |
Il revient !Il commença par percevoir un bruit difficilement identifiable qui, après un temps indéterminé, devint un ensemble de sons plus distincts faisant une étrange mélopée : un mélange de bips-bips mêlés de pfuffs réguliers. Il lui fallut plus de temps pour entendre des voix lointaines sans qu’il puisse parvenir à comprendre ce qu’elles disaient ; mais à ce moment ce n’était pas là son principal souci : il ne voyait rein, se sentait cotonneux et ne parvenait pas à bouger le moindre de ses membres. Il se sentit flotter, ainsi, un temps qu’il lui était impossible de déterminer. lire la suite ... |
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25/ L'université populaire contre univérité pop Une lame commence à remonter des profondeurs. Comme les gens disparaissant de manière violente il semblait que l’esprit citoyen (pas civique, c’est différent) soit venu hanter un lieu assassiné par le GU : l’île des beaux arts. Le prétexte lui en a été fourni par l’université populaire. |
24/Echec au GU !Dans les épisodes précédents, nous avons vu comment le GU aux abords de l’anniversaire des émeutes, s’en été venu à la séance plénière du conseil de développement de l’archipel afin que l’on plaide pour lui l’élection du GU de l’agglo au suffrage universel. Ainsi disait-il : « Je pourrai défendre les îles de manières plus efficace que je ne l’ai faite … » Ce message avait alors été repris par John Michael Ornière, le président du conseil de développement qu’il avait lui-même nommé pour guidé cette assemblée citoyenne îlienne ; et ce sous la forme de : « Sur ce sujet, nous sommes tous d’accord… » lire la suite... |
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Moyra Coste que coste la « bienveillante »
Que se passe-t-il à la DAC ( division de l’arrivisme cultuel), l’animal blessé qu’est Moyra Coste que coste fait feu de tout bois, brûle ses dernières cartouches . On se croirait à Berchtesgaden au moment ultime. Mais avant d’en finir et faire une distribution de bonbons au cyanure à ses familiers, elle doit porter la solution finale à une entreprise : la destruction de l’île école des beaux arts. Et peu importe que ses troupes s’enlisent devant Stalingrad. Elle sera celle qui aura enterré 169 ans d’histoire de l’école.
La liquidation s’est son métier . Partout où elle est passée , elle n’a laissé que des cendres . De Paris à Montpellier, du cinéma au monde lyrique en passant par le conseil génomal et jusqu’à l’archipel , elle a godillé semant sa zone. Elle utilise l’opéra pour arriver à ses fins et particulièrement « l’air de la calomnie ».C’est qu’elle connaît par cœur la phrase de Bernard de Grott : « Va calomnie hardiment, il en restera toujours quelque-chose ! ». Pour elle, tout ceux qui lui paraissent être un obstacle s’appellent, ipso facto, Sarah Connor.
Cela a commencé avec Verte Valley, le directeur de la Kasba Mousicale. Elle enchaîne avec Hanna Barbera et son théâtre. Puis s’est au tour de Mité Fennec l’élu à la sculpture, captain VEG DRH du bazart, Jhon Michael Collyre scribe au Dépendant, et enfin dernière victime en date Jhon Nick Faucille prof des beaux zarbs en charge du ninézadrome, la division enfantine de l’école. Elle lui refuse les subventions qu’elle lui avait promis ( encore que les promesses n’engagent que ceux qui les croient !), et même celles du DRAC qui transitent par elle. Au prétexte qu’il manque des pièces au dossier : une feuille de platane, une racine de mandragore et la cinquième patte du dahu (réputé aphrodisiaque). La question se pose comment Moyra peut-elle jouer ainsi les trapézistes de la vérité sans se manger le bitume un jour « de pas de bol le mensonge ça glisse » ? Elle a un secret. Non, elle n’a pas les bras longs comme ceux d’un orang-outan. Il se trouve qu’elle connaît le GU depuis la petite enfance. Et après, qu’Antonov Sardanas l’ait dégagé de ses fonctions à l’ADDMCT, sa maman est venu plaider sa cause auprès de la maman du GU dans la petite île montagneuse de Mélilébains .
Pour le GU, Moyra est une sorte de Guru, une magicienne qui lui donne l’illusion de résoudre tous ses problèmes. Un édito qui prendrait 3 jours à Sondra Kagney, elle, elle le torche en une demi-heure. Un argumentaire pour justifier l’improbable 5mn : miraculeux…Elle rassure le GU et ça n’a pas de prix ! Mais un jour le GU qui n’est pas tout à fait un concentré des trois singes, se rendra compte que le père noël n’existe pas . Et un enfant finira par lui dire qu’il est nu . Augurons ce jour là, il est tout proche (parce que les élections aussi), il faudra qu’elle fasse comme les marannes qui la passionnent tant et songer à l’exil.