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26/ Le GU : canard qui rit, canard qui pleure !A la dernière soirée de projection de ZIVA pour l’Image , le GU est arrivé avec sa compagne, tout habillé de noir et d’or, riant et se déplaçant au ralenti, pour savourer des instants de triomphe, comme pour la première page d’un magazine « People ». |
Il revient !Il commença par percevoir un bruit difficilement identifiable qui, après un temps indéterminé, devint un ensemble de sons plus distincts faisant une étrange mélopée : un mélange de bips-bips mêlés de pfuffs réguliers. Il lui fallut plus de temps pour entendre des voix lointaines sans qu’il puisse parvenir à comprendre ce qu’elles disaient ; mais à ce moment ce n’était pas là son principal souci : il ne voyait rein, se sentait cotonneux et ne parvenait pas à bouger le moindre de ses membres. Il se sentit flotter, ainsi, un temps qu’il lui était impossible de déterminer. lire la suite ... |
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25/ L'université populaire contre univérité pop Une lame commence à remonter des profondeurs. Comme les gens disparaissant de manière violente il semblait que l’esprit citoyen (pas civique, c’est différent) soit venu hanter un lieu assassiné par le GU : l’île des beaux arts. Le prétexte lui en a été fourni par l’université populaire. |
24/Echec au GU !Dans les épisodes précédents, nous avons vu comment le GU aux abords de l’anniversaire des émeutes, s’en été venu à la séance plénière du conseil de développement de l’archipel afin que l’on plaide pour lui l’élection du GU de l’agglo au suffrage universel. Ainsi disait-il : « Je pourrai défendre les îles de manières plus efficace que je ne l’ai faite … » Ce message avait alors été repris par John Michael Ornière, le président du conseil de développement qu’il avait lui-même nommé pour guidé cette assemblée citoyenne îlienne ; et ce sous la forme de : « Sur ce sujet, nous sommes tous d’accord… » lire la suite... |
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Parole, paroles, paroles
Plus on utilise un mot et plus celui-ci est une aspiration compte tenue d’un «état de manque ». Ainsi la devise issue de la révolution « Liberté, égalité, fraternité » est une aspiration pour laquelle la république et ses citoyens doivent se battre au quotidien pour qu’elle soit une réalité. Dans le monde de l’archipel le GU nous a balancé depuis quelques mois sa devise : « Identité, modernité, fraternité ». Celle-ci pas comme un idéal que les îliens avaient a construire, mais comme un fait accompli, détournant ainsi le slogan de Nick Zarko de « Je fais ce que je dis et je dis ce que je fais ! », en « Je dis ce que je dis et je le dis pour que cela se fasse ! ».C’est ce qu’il qualifie de « passage à light ». Mais d’où vient cette devise ? Lors d’une conférence de presse, le lendemain des émeutes du 29 mai 2005, il disait : « ma politique pour l’archipel est basée sur trois axes, identité, modernité, fraternité. » Là encore, on dans la revendication d’une identité de l’archipel qu’au nom de la modernité on voudrait fraternel dans ses composantes. Mais la modernité ce n’est pas de changer une population pauvre par une population plus riche au prétexte de l’appel d’air d’un TGV ( Très grasse vaseline) qui, comme le raccourci que David Vincent jamais ne trouva, prendra du temps jusqu’en 2020. La fraternité ce n’est pas la pacification à grand renfort de CRS ou de caméras. Preuve s’il en était que, « l’autorité on l’a jusqu’au moment ou l’exerce… ». La modernité n’est pas non plus, l’utilisation de l’urbanisme comme la touche « reset » d’un ordinateur. Ainsi procèdent les autorités chinoises dans le Pékin des futurs jeux olympiques de 2008. Quant à l’identité ce n’est pas un étiquetage marketing pour vendre une image de soi à l’intérieur et à l’extérieure au mépris des réalités sociales qui s’additionnant créent la réalité d’une cité. En définitive, l’archipel n’est fleuri que parce que le GU et sa court ne se tressent des colliers de fleurs arrachées aux parterres des autres.